Le passage du Nord-Ouest
Le passage du Nord-Ouest : pourquoi ce point de passage compte, quels pays le contrôlent, et la couverture du Bureau.
Dernière mise à jour : octobre 2026
- Le raccourci arctique qui n'en est pas encore un — quelques dizaines de transits par an, surtout de destination, de croisière et de recherche, dans une fenêtre libre de glaces saisonnière.
- Le Canada le revendique comme eaux intérieures ; les États-Unis et l'UE le traitent comme un détroit international. Le différend de souveraineté est la véritable cargaison du point de passage.
Lecture du Bureau : 1 pays borde ce passage ; le Canada (67.8/100). Un point de passage se juge au nombre de marines capables de le tenir — et à la puissance de ceux qui le bordent.
Le passage du Nord-Ouest est la route maritime à travers l'archipel arctique canadien, reliant l'océan Atlantique à l'océan Pacifique. Il n'est libre de glaces que quelques semaines à la fin de l'été, ne voit que quelques dizaines de transits par an — et son statut juridique est contesté : le Canada le revendique comme eaux intérieures, tandis que les États-Unis et l'Union européenne le traitent comme un détroit international.
Quels pays bordent le passage du Nord-Ouest ?
Canada bordent ce passage. La page du Bureau pour chaque pays indique son score de puissance nationale et son profil complet.
Pourquoi le passage du Nord-Ouest est-il important ?
Le passage du Nord-Ouest est un point de passage stratégique — un goulet par lequel transite une part importante du commerce mondial ou de l'énergie. Un blocage ou une perturbation y déroute la navigation, fait grimper les coûts de fret et se répercute sur les prix dans le monde entier.
Comment le Bureau évalue-t-il le risque ?
Chaque point de passage porte une note de risque simple : Critique signifie que le flux est perturbé ou menacé directement ; Tendu signifie qu'il fonctionne mais que la pression monte ; Calme signifie des opérations normales. Les notes sont révisées chaque semaine.
Des volumes de transit négligeables. La valeur stratégique du passage du Nord-Ouest tient à son rôle de raccourci futur — Asie–Europe par le passage économiserait environ 7 000 kilomètres par rapport à Panama — pas à un rôle d'artère pétrolière actuelle.
La page du Bureau ne donne pas de pourcentage unique du commerce mondial pour le passage. Le trafic commercial est minimal — quelques dizaines de transits par an, surtout de destination, de croisière et de recherche.
À travers l'archipel arctique canadien, reliant l'océan Atlantique (baie de Baffin / détroit de Davis) à l'océan Pacifique (mer de Beaufort / détroit de Béring).
La glace le ferme la majeure partie de l'année par nature. Une fermeture politique compterait surtout comme un signal de souveraineté et pour la navigation arctique future — l'impact commercial actuel est faible.
Sources : Garde côtière canadienne — comptages de transits et conditions des glaces. Conseil de l'Arctique, Arctic Marine Shipping Assessment (AMSA). Gouvernement du Canada, Cadre stratégique pour l'Arctique et le Nord. Date d'observation : 11 oct. 2026.